27 février 2017

Passenger, t1, d'Alexandra Bracken

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J'avais beaucoup aimé Les insoumis, une dystopie du même auteur. Alors quand j'ai vu la mangifique couverture de Passenger, j'ai guetté sa sortie!

Je l'ai dévoré d'un bout à l'autre et même si on retrouve des similitudes avec Rouge rubis, l'histoire est prenante, rythmée et complexe. Le choix des personnages apporte vraiment une autre dimension : Etta vient du XXIe siècle, à la fois jeune fille de 17 ans et maître de son destin, pur produit d'une époque où les femmes ont leur destin en main, face à Nicholas, homme noir du XVIIIe siècle, libre mais marqué par l'esclavage, les préjugés et les conventions de son époque.

Se rajoute un jeu de piste à travers les passages qui permettent de voyager dans le temps, et on obtient un tome 1 passionnant, addictif et complexe qui donne envie de connaître la suite!

A partir de 12-13 ans et pour adultes.

"Soudain propulsée dans un couloir du temps, Etta, adolescente de 17 ans qui vit à New York, se retrouve sur un navire en plein Atlantique au XVIIIe siècle. Cet événement marque le début d’une quête en plusieurs lieux et époques lui apprenant la vérité sur sa famille. Faute de retrouver un astrolabe, le futur de la jeune fille n’existera plus et le monde tel qu’elle le connaît sera bouleversé à jamais."


07 janvier 2016

Trilogie Les insoumis, d'Alexandra Bracken

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Excellente dystopie que je conseille aux amateurs de Divergente ou Hunger Games! Ruby n'a rien à envier à Tris ou Katnis, elle est forte tout en étant vulnérable, attachante, et ses amis également.

Pas une minute d'ennui dans ces trois tomes que l'on dévore jusqu'au bout.

A partir de 12 ans.

"La première victime fut Grace Somerfield.
Du moins la première dans ma classe du cours moyen. Je suis sûre que des milliers de gamins, peut-être même des centaines de milliers, avaient déjà succombé. Les gens avaient mis longtemps à comprendre... ou bien s'étaient arrangés pour ne rien voir alors que les enfants mouraient depuis longtemps.
Quand la nouvelle des décès s'était finalement répandue, mon école avait formellement interdit aux enseignants et au personnel de parler devant nous de la «maladie d'Everhart», ainsi nommée à cause de Michael Everhart, sa première victime connue. Bientôt, il avait été décidé de lui donner un véritable nom : neuro-dégénérescence idiopathique aiguë des adolescents... NIAA. Ensuite, ce ne fut plus seulement la maladie de Michael.

Les adultes, autour de moi, cachaient cette information derrière des sourires hypocrites et des démonstrations d'affection. Moi ? J'étais encore dans mon petit monde de princesse. Plus tard, je me suis demandé comment j'avais pu être aussi naïve, négliger tous les indices. Même les signes bien visibles, comme lorsque mon père, flic, s'est mis à faire beaucoup d'heures supplémentaires et à éviter mon regard. Ou lorsque ma mère m'a imposé un régime strict de vitamines et ne m'a plus jamais laissée seule, même pendant quelques minutes.
Mes parents contrôlaient strictement mon accès à Internet et à la télévision. La disposition de mes animaux en peluche sur mon lit me préoccupait beaucoup plus que l'éventualité de mourir avant mon dixième anniversaire.

Je n'étais donc pas du tout préparée à ce qui se passa le quinze septembre."

02 janvier 2016

Les insoumis, tome 1, d'Alexandra Bracken

J'ai terminé la relecture du tome 1 de la trilogie des Insoumis, afin de lire les deux autres tomes, maintenant que la trilogie est complète. J'en gardais un très bon souvenir, confirmé par cette relecture : passionnant, rythmé, mais assez noir.

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Il s'agit d'une dystopie : dans un futur proche, un virus a tué la plus grande partie des enfants. Seuls ceux qui ont un pouvoir psy survivent, parqués dans des camps...

L'histoire est centrée sur Ruby, adolescente de 16 ans terrifiée par son propre pouvoir, en fuite suite à son évasion. Méfiante et sauvage, elle comprend rapidement que différentes forces s'affrontent dans son pays, et que tous souhaitent l'utiliser...

L'ambiance de ce tome 1 est donc assez sombre : le monde décrit est un monde noir, en crise, où les adultes ont peur des enfants mais n'hésitent pas à les utiliser. Le rythme induit une impression de fuite permanente. On entre dans la peau de Ruby, héroïne à la fois forte et vulnérable : on vit ses doutes, sa peur, ses espoirs aussi...

A partir de 12-13 ans.

"Dans un futur proche, les adolescents ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, sont classés par couleur en foncion du danger qu'ils représentent, et parqués dans des camps. Ruby et quelques autres refusent cette fatalité et s'enfuient. Echapperont-ils à leurs poursuivants ? Et surtout, parviendront-ils à maîtriser leurs pouvoirs sans perdre leur âme ?"